Seller: La Chute Librairie, TOULOUSE, France
Couverture Souple. Condition: Bon (Voir photos). ___Textes et commentaires de Arnaud Bouaniche, Frédéric Keck et Frédéric Worms___Nous présentons ici une introduction à la lecture des Deux sources de la morale et de la religion d Henri Bergson, publié en 1932. Cet ouvrage est le moins fréquenté des livres de Bergson : on le ramène à quelques formules sur l opposition du " clos " et de " l ouvert ", et à un mysticisme un peu fumeux. Pourtant, Bergson a mis vingt-cinq ans à se documenter pour écrire ce livre qui constitue une synthèse philosophique des travaux de la sociologie, de l anthropologie et de la psychologie des religions de son temps. Surtout, on voit s y articuler les trois dimensions qui travaillent toute la pensée métaphysique de Bergson : le vital, le mental et le social ; et on comprend mieux que l affirmation du point de vue de la conscience individuelle ne nie en aucune façon son inscription dans la vie biologique et dans une société politique. L existence de grands individus y est mise au service de l action de toute l humanité et de la vie elle-même. F. Keck propose une présentation générale de l ouvrage à travers son contexte intellectuel et sa méthode dualiste. A. Bouaniche commente cinq textes extraits des Deux sources ou d ouvrages qui l éclairent. F. Worms présente une interprétation de ce livre à la lumière du rapport entre la vie et la morale chez Bergson et dans la philosophie contemporaine.___La collection "Philo-oeuvres" n a d autre but que d aider à la lecture des grandes oeuvres philosophiques. Cette lecture ne suppose pas seulement une vue synoptique : elle exige que l on se mesure au texte, dans sa littéralité même. C est la raison pour laquelle chaque volume de la collection "Philo-oeuvres" comprend trois parties : une présentation de l oeuvre dans sa dimension proprement systématique, des textes commentés, un vocabulaire enfin qui s applique à clarifier les termes essentiels de chaque oeuvre. Cette collection s adresse à tous ceux qui ont le souci de lire les philosophes.