Comite Maurice Audin (3 results)

Author
Refine with Advanced Search

Refine your search

  • Books (3)

to

Custom price range (£)

to

    • Language: French

      Published by ed. De Minuit, Paris, 1961

      • Softcover

      Seller: Domifasol, charbonnieres, FranceDomifasol

      1-star seller
      Contact seller

      Condition: New

      £ 17.62

      £ 7.70 shipping 
      Ships from France to U.S.A.

      Quantity: 1 available

      Add to basket

      Broché. Condition: Neuf. 111 pp. Ouvrage non coupe.

    • Published by Paris

      Seller: Mouvements d'Idées - Julien Baudoin, Loupiac, FranceMouvements d'Idées - Julien Baudoin

      4-star seller
      Contact seller

      Condition: Used - Near fine

      £ 30.84

      £ 21.38 shipping 
      Ships from France to U.S.A.

      Quantity: 1 available

      Add to basket

      Condition: Bon Etat. Plaquette de 20 pages publiée par le Comité Maurice Audin en 1960 (ou 1961, selon la BNF), illustrée de plusieurs photographies. Format 12x15cm. Bon exemplaire.

    • Condition: Used

      £ 44.05

      £ 25.66 shipping 
      Ships from France to U.S.A.

      Quantity: 1 available

      Add to basket

      Les Éditions de Minuit, collection "documents - 1958 - 1 ère édition - In-12 - Broché - Préface de Laurent Schwartz - Portrait en frontispice - 1 Plan H.T. - 100 pages - bon exemplaireComité Maurice Audin - 1961 - In-12, carré -E.O. - couverture illustrée - illustrations en texte -20 pages Présentation de l'éditeur: Le 11 juin 1957, Maurice Audin, mathématicien, assistant à la faculté des sciences d'Alger, membre du Parti communiste, était arrêté par les parachutistes du 1er R.C.P. Le 21 juin, selon ses gardiens, il se serait évadé. Nul ne l'a plus revu vivant et Henri Alleg, l'auteur de La Question, fut un des derniers à l'avoir vu pendant sa détention, alors qu'il venait d'être torturé. Jusqu'à la fin de la guerre d'Algérie et au-delà, face à la justice, les auteurs de ce rapt maintinrent, général Massu en tête, qu'Audin s'était effectivement évadé. Un comité Audin se constitua à Paris et décida de faire une enquête. En mai 1958, Pierre Vidal-Naquet, dont ce fut le premier travail historique, publiait, aux Éditions de Minuit, L'Affaire Audin. Il y démontrait que l'évasion était une imposture et émettait l'hypothèse qu'une comédie avait, effectivement, été jouée, dans laquelle un officier de parachutistes avait joué le rôle principal. Quant à Maurice Audin, il était mort au cours d'une séance de tortures. Il n'était pas un musulman que l'on pouvait passer par profits et pertes, il fallut bien camoufler sa mort.L'enquête judiciaire, menée d'abord à Alger, fut transférée à Rennes, où fut jadis jugée l'affaire Dreyfus, et se prolongea jusqu'en 1962. Jeudi 13 septembre 2018, il est un peu plus de 13 heures. Le président de la République, Emmanuel Macron, arrive à Bagnolet (Seine-Saint-Denis) et frappe à la porte de madame Josette Audin, 87 ans, veuve de Maurice Audin, mathématicien disparu le 21 juin 1957 à Alger.A cette vieille dame parvenue au bout d'une vie elle mourra cinq mois plus tard tout entière consacrée au combat pour la mémoire de son mari, militant communiste anticolonialiste, le chef de l'Etat vient dire ce qu'elle attendait depuis soixante et un ans. En substance : Maurice Audin est bien mort après avoir été torturé par des militaires français. Les travaux de nombreux historiens l'ont établi. Pour ce jeune président de 40 ans, le premier né après la guerre d'Algérie, il est temps que l'Etat le reconnaisse et que sa parole concorde avec la vérité historique. Laquelle ne souffre aucun doute. Les paroles du chef de l'Etat qui demande pardon à la veuve sont on ne peut plus claires. (Le Monde, Yves Bordenave - 2020) Livres 124641317682).