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Seller Location

  • Rilke, Rainer Maria / Nevar, Elya Maria (Hrsg.)

    Published by Bern-Bümpliz, Züst, 1946

    Seller: Antiquariat Orban & Streu GbR, Frankfurt am Main, Germany

    Seller rating 5 out of 5 stars 5-star rating, Learn more about seller ratings

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    First Edition

    £ 17.84

    £ 32.91 shipping
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    Quantity: 1 available

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    Erstausgabe, 8°, 215 S. sowie ein gefaltetes Brief-Faksimile in der hinteren Buchtasche, Kopfgrünschnitt, original Pappband goldenem Deckel-Signet und grünem Rückenschild mit goldener Rückenbeschriftung sowie dem original Schutzumschlag, altersgemäß gutes, sauberes Exemplar (L) Abholung im Ladengeschäft in Frankfurt am Main möglich. Das spart die Portokosten. Pickup at the store in Frankfurt am Main is possible. It saves the shipping costs.

  • Rilke, Rainer Maria und Elya Maria Nevar:

    Language: German

    Published by Bern-Bümpliz : Züst, 1946

    Seller: TschaunersWelt, Waldkirch, Germany

    Seller rating 5 out of 5 stars 5-star rating, Learn more about seller ratings

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    £ 35.68

    £ 38.97 shipping
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    Quantity: 1 available

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    Pp. Condition: Sehr gut. 215 S. ; 8 Gebraucht, sehr guter Zustand, Einband etwas verblasst, unten rechts etwas abgegriffen, kleine Eintragung auf der ersten Seite, auf der Einbandinnenseite ist ein Brief enthalten, Buchschnitt oben verblasst 42h Sprache: Deutsch Gewicht in Gramm: 290.

  • Seller image for "Ce que tu as écrit à propos de mercredi dernier, ce mercredi si richement nôtre, m'a réjoui le cur" Lettre autographe signée à Elya Maria Nevar for sale by Librairie Le Feu Follet

    Rainer Maria RILKE - (Elya Maria NEVAR)

    Publication Date: 1918

    Seller: Librairie Le Feu Follet, Paris, France

    Association Member: ILAB

    Seller rating 5 out of 5 stars 5-star rating, Learn more about seller ratings

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    Manuscript / Paper Collectible First Edition Signed

    £ 12,309.02

    £ 25.98 shipping
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    Pas de couverture. Lettre à une jeune artiste | [Munich] Sonntag [dimanche] (3 novembre 1918) | 14.40 x 18.50 cm | 2 pages et demi sur un bifeuillet, enveloppe jointe | Lettre autographe signée de Rainer Maria Rilke adressée à l'actrice Else Hotop, qu'il nomme par son nom de scène?: Elya Maria Nevar. 2 pages et demi à l'encre noire sur un bifeuillet filigrané «?Sackleinen?», enveloppe autographe jointe, adressée à «?Else Hotop?» portant des cachets postaux en date du 3 novembre 1918. Publiée dans les lettres qu'elle fit paraître sous le titre Freundschaft Mit Rainer Maria Rilke, 1946, p. 35. Précieuse pièce de la correspondance du poète Rainer Maria Rilke, qui reflète les délices d'un après-midi enchanté avec la comédienne Elya Nevar, l'une de ses plus ferventes admiratrices, loin du grondement de la guerre qui faisait rage. * «?La période vraiment active et créatrice de l'attachement qu'éprouvèrent l'un pour l'autre la jeune Elya et Rainer-Maria, c'est le début de leur amitié, avec la découverte de l'inconnue, la surprise des affinités qui se révèlent, et, enfin, ce qui est si important dans l'amitié comme dans l'amour, cette intimité qui débute dans un automne bavarois, tandis que le tumulte de la guerre gronde au loin?» (Marcel Brion). Cette lettre appartient bien aux débuts de sa relation avec la jeune Elya Nevar, «?gardienne de sa solitude?» pendant la période munichoise du poète, dont l'inspiration s'est tarie entre Malte et les Élégies. Nous sommes à quelques jours de l'Armistice, qui tourne définitivement la page du monde d'hier. Après de brèves rencontres l'année passée, Rilke avait redécouvert Elya de son vrai nom Else Hotop pendant l'été 1918, sur la scène du théâtre. Il vint admirer tous les soirs l'actrice de dix-neuf ans sa cadette, qui tenait le rôle d'une princesse médiévale dans une pièce inspirée d'une chanson de geste du XVè siècle. Elle emprunta à son personnage son nom de scène, Elya, par lequel Rilke s'adresse à elle. Leur correspondance commence quelques semaines plus tôt, après une déclaration enflammée d'Elya, véritable adoratrice de son Livre d'Heures?: elle «?le considère comme LE poète, indétrônable, admirable, et accepte tout de lui, y compris son indifférence?» (Rilke, Catherine Sauvat). Romantique et cérébral, le poète se fait en effet pardonner ses absences et son besoin de solitude par une belle déclaration d'affection dans cette lettre?: «?Même si j'ai été repoussé par beaucoup de choses de l'intention de t'écrire tout de suite à ta première lettre, mon attention a été près de toi à beaucoup d'instants et elle l'est à chaque fois que tu penses avoir besoin d'elle, chère enfant.?» Malgré cela, ils passeront ensemble des moments de grâce, qui apaisent Rilke, affligé par une crise créative profonde et meurtri par les années de guerre. «?Je t'aurais demandé de m'envoyer le livre avec tes notes mais regarde?: quand je suis rentré chez moi, tard dans la nuit, il était sur ma table. Et comme tu es déjà familière avec la langue des sceaux dans nos échanges?: toi qui es sincèrement attentive.?» Sa mention de langue des sceaux fait allusion à l'une de leurs rituelles rencontres du mercredi après-midi chez Rilke?; le poète avait fait cadeau à Elya d'un sceau à cacheter, qui avait la particularité d'être amovible et pouvait accueillir dix cachets à double face, gravés de représentations symboliques accompagnées d'une légende écrite?: «?Nous avons passé une après-midi à jouer comme des enfants, à graver les vingt sceaux sur une feuille de dessin et Rainer Maria a écrit le texte en dessous de sa délicate écriture. Le livre avec mes notes [mentionné par Rilke ci-dessus] était scellé d'un sceau figurant un masque ancien avec l'inscription «?levez-le donc???!?» racontera-t-elle. Fidèle à son art, la comédienne avait choisi le masque d'acteur comme symbole. Rilke avait une fascination pour les sceaux?; il scellait sa correspondance avec les armes de ses ancêtres?; et, affaibli dans son château valaisan de Muz.