Portraits: Collections du Centre Pompidou, Exposition du 2 mars au 24 juin 2012. This item is unavailable.
Language: French
Published by GIANADDA, 2012
- Softcover
- Used

Unavailable
Softcover
Condition: Used - Good
£ 7.52
Item description from seller
Befriedigend/Good: Durchschnittlich erhaltenes Buch bzw. Schutzumschlag mit Gebrauchsspuren, aber vollständigen Seiten. / Describes the average WORN book or dust jacket that has all the pages present.
Seller Inventory # M0288443139X-G
- Title
- Portraits: Collections du Centre Pompidou, Exposition du 2 mars au 24 juin 2012
- Author
- Bouhours, Jean-Michel
- Publisher
- GIANADDA
- Publication year
- 2012
- Condition
- good
- Binding
- Soft cover
- Language
- French
- ISBN 10
- 288443139X
- ISBN 13
- 9782884431392
A travers une soixantaine d'oeuvres prestigieuses provenant des collections du Centre Pompidou, le Musée national d'art moderne à Paris, la Fondation Gianadda de Martigny dresse le portrait d'un genre foisonnant.
Chagall, Brancusi, Modigliani, Magritte, Matisse, Picasso, Delaunay, Bonnard, Laurencin, Balthus... Autant de noms familiers aux oreilles des amateurs d'art moderne, autant d'artistes qui ont portraituré leurs contemporains ou eux-même, grâce à la peinture, le dessin ou la sculpture. Plus que tous les autres genres, celui du portrait demeure le terrain des expérimentations les plus folles, permettant à l'artiste de se projeter et de fixer un monde pictural, historique, souvent symbolique et philosophique. En témoigne dans l'exposition de Martigny, une toile déroutante du belge Magritte intitulée "Le viol" où seins, nombril et sexe féminin remplacent les yeux, le nez et la bouche. Une version éloquente de l'expression "se faire tirer le portrait".
Chagall, Brancusi, Modigliani, Magritte, Matisse, Picasso, Delaunay, Bonnard, Laurencin, Balthus... Autant de noms familiers aux oreilles des amateurs d'art moderne, autant d'artistes qui ont portraituré leurs contemporains ou eux-même, grâce à la peinture, le dessin ou la sculpture. Plus que tous les autres genres, celui du portrait demeure le terrain des expérimentations les plus folles, permettant à l'artiste de se projeter et de fixer un monde pictural, historique, souvent symbolique et philosophique. En témoigne dans l'exposition de Martigny, une toile déroutante du belge Magritte intitulée "Le viol" où seins, nombril et sexe féminin remplacent les yeux, le nez et la bouche. Une version éloquente de l'expression "se faire tirer le portrait".
"Synopsis" may belong to another edition of this title.
From the Back Cover
A travers une soixantaine d'oeuvres prestigieuses provenant des collections du Centre Pompidou, le Musée national d'art moderne à Paris, la Fondation Gianadda de Martigny dresse le portrait d'un genre foisonnant.
Chagall, Brancusi, Modigliani, Magritte, Matisse, Picasso, Delaunay, Bonnard, Laurencin, Balthus... Autant de noms familiers aux oreilles des amateurs d'art moderne, autant d'artistes qui ont portraituré leurs contemporains ou eux-même, grâce à la peinture, le dessin ou la sculpture. Plus que tous les autres genres, celui du portrait demeure le terrain des expérimentations les plus folles, permettant à l'artiste de se projeter et de fixer un monde pictural, historique, souvent symbolique et philosophique. En témoigne dans l'exposition de Martigny, une toile déroutante du belge Magritte intitulée "Le viol" où seins, nombril et sexe féminin remplacent les yeux, le nez et la bouche. Une version éloquente de l'expression "se faire tirer le portrait".
Chagall, Brancusi, Modigliani, Magritte, Matisse, Picasso, Delaunay, Bonnard, Laurencin, Balthus... Autant de noms familiers aux oreilles des amateurs d'art moderne, autant d'artistes qui ont portraituré leurs contemporains ou eux-même, grâce à la peinture, le dessin ou la sculpture. Plus que tous les autres genres, celui du portrait demeure le terrain des expérimentations les plus folles, permettant à l'artiste de se projeter et de fixer un monde pictural, historique, souvent symbolique et philosophique. En témoigne dans l'exposition de Martigny, une toile déroutante du belge Magritte intitulée "Le viol" où seins, nombril et sexe féminin remplacent les yeux, le nez et la bouche. Une version éloquente de l'expression "se faire tirer le portrait".
"About the title" may belong to another edition of this title.