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Le testament francais: A40187 (Fiction, poetry & drama)

Makine, Andrei

 
9782070401871: Le testament francais: A40187 (Fiction, poetry & drama)

Synopsis

" Je me souvenais qu'un jour, dans une plaisanterie sans gaîté, Charlotte m'avait dit qu'après tous ses voyages à travers l'immense Russie, venir à pied jusqu'en France n'aurait pour elle rien d'impossible [...]. Au début, pendant de longs mois de misère et d'errances, mon rêve fou ressemblerait de près à cette bravade. J'imaginerais une femme vêtue de noir qui, aux toutes premières heures d'une matinée d'hiver sombre, entrerait dans une petite ville frontalière [...]. Elle pousserait la forte d'un café au coin d'une étroite place endormie, s'installerait près de la fenêtre, à côté d'un calorifère. La patronne lui apporterait une tasse de thé. Et en regardant, derrière la vitre, la face tranquille des maisons à colombages, la femme murmurerait tout bas : 'C'est la France... Je suis retournée en France. Après... après toute une vie.'" Prix Goncourt et Médicis 1995.

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About the Author

AndreÏ Makine est né en Sibérie en 1957 et vit en France depuis 1987. Il est l'auteur, entre autres, du Testament français, (Mercure de France, 1995 ; Prix Goncourt, Prix Goncourt des lycéens et Prix Médicis), de Requiem pour l'Est (Mercure de France 2000), La Musique d'une seule vie (Seuil, 2001 ; Grand Prix RTL-Lire), et La femme qui attendait ( Seuil, 2004). Il est le lauréat 2005 du prix de la Fondation Prince Pierre de Monaco.

From the Back Cover

"Je me souvenais qu'un jour, dans une plaisanterie sans gaîté, Charlotte m'avait dit qu'après tous ses voyages à travers l'immense Russie, venir à pied jusqu'en France n'aurait pour elle rien d'impossible [...]. Au début, pendant de longs mois de misère et d'errances, mon rêve fou ressemblerait de près à cette bravade. J'imaginerais une femme vêtue de noir qui, aux toutes premières heures d'une matinée d'hiver sombre, entrerait dans une petite ville frontalière [...]. Elle pousserait la porte d'un café au coin d'une étroite place endormie, s'installerait près de la fenêtre, à côté d'un calorifère. La patronne lui apporterait une tasse de thé. Et en regardant, derrière la vitre, la face tranquille des maisons à colombages, la femme murmurerait tout bas : "C'est la France... Je suis retournée en France. Après... après toute une vie.""

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